The Empire of Myth

L’empire du mythe, originally published in L’empire intérieur by Fata Morgana in 1995, has been translated into English by Jon Graham under the title The Empire of Myth. It is edited by Michael Moynihan.

Arcana Europa Media, 2021
ISBN: 979-8701154610
Paperback, 5” x 8”, 110 pages, $12

“In the beginning was the Myth”—or so begins Alain de Benoist’s (un)timely meditation on the meaning of a concept which is infinitely rich with significance, yet notoriously difficult to define. Drawing on philosophy, psychology, sociology, and the history of religions, Benoist examines the relationship between language, poetry, and the “stories of the gods” that most people equate with myth. This opens the door to the even bigger question of how meaning first enters the world—and how, in the spiritual wasteland that is modernity, it disappears.

Yet the mythic dimension is always with us, even if we believe we have somehow transcended it. It is what makes us who we are. This extended essay sets out to ask what myth is from a variety of different perspectives, and provides a concise survey of how some of the greatest thinkers on the subject have answered that question. More importantly, it is a call to re-enter the Empire of Myth. For Benoist, this would be “to experience a revolution as if there had never been one.”

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1 thought on “The Empire of Myth”

  1. La mythologie, c’est l’histoire du monde primitif, mais falsifiée et parodiée par les Grecs pour y introduire leur masculinisme.
    Aussi, il y a deux manières de faire revivre le passé : l’une consiste à le remettre sous nos yeux en y réintégrant les deux sexes qui en ont été les auteurs ; l’autre expose sommairement ce que les hommes de l’époque étudiée on dit ou fait, en se gardant de rien ajouter au témoignage de ceux qui se justifiaient de crimes, de délits, de fautes commises ; ceux-là multiplient les références parce qu’ils savent que les gens sincères peuvent leur reprocher leur partialité, puisqu’ils suppriment le rôle joué par la femme à l’époque qu’ils étudient. Ceci prouve qu’il y a toujours eu, dans le monde, deux partis bien tranchés représentant les deux sexes : primo, des féministes affirmant leurs droits naturels et cherchant la justice dans le présent et dans le passé ; deusio, des masculinistes donnant les droits féminins aux hommes et défendant leur usurpation par des ruses, des hypocrisies, des mensonges. L’histoire écrite par les auteurs masculins s’occupe exclusivement de ce que font les hommes : la guerre d’abord, la conquête, le commandement, puis l’industrie et quelques notions concernant la vie privée, les mœurs, et ce qu’ils entendent par le mot religion. Tout cela dans le but d’affirmer les droits donnés aux hommes par les codes masculins. Quant à la vie morale et spirituelle des femmes, il n’en est jamais question ; non seulement on néglige ce chapitre, mais on l’amoindrit en le désignant dédaigneusement sous le nom de fables ou de Mythologie. C’est cependant cette partie de l’histoire qui explique toutes les origines, en même temps que toute la vie intellectuelle des peuples.
    « Les mythes disent à tous que les Dieux existent, mais ils ne disent leur nature et leur vertu qu’à ceux qui sont capables de les connaître », dit Saloustios (Des Dieux et du Monde).
    Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/

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